Le télétravail est certainement là pour rester, à tout le moins dans son mode hybride!
Parmi les travailleurs qui ont fait davantage de télétravail au Québec pendant la pandémie, seulement 26 % reprendront leurs habitudes d’avant la crise de COVID-19. Trois personnes sur quatre (74 %) ne retourneront, au plus, que partiellement aux locaux de leurs employeurs!
Le télétravail postpandémie
Québec, 2021
Une situation qui augure une prolongation de ces temps difficiles pour l’immobilier commercial et les centres-villes de la province !
De plus, on retrouve parmi ces nouveaux adeptes du télétravail une clientèle aux statuts socioéconomiques élevés, ainsi que beaucoup de professionnels. Des clientèles qui, normalement, laissent une emprunte économique significative dans les centres-villes !
D’ailleurs, leurs valeurs et cordes sensibles laissent observer un grand enthousiasme pour la consommation. Ils ont tendance à être épris d’innovation, de valeur ajoutée, le tout avec un attrait prononcé pour le luxe. La stimulation des magasins des centres-villes les attire. Ils expriment aussi une prédisposition marquée pour les achats spontanés (tout en ayant les moyens de s’y laisser aller).
Il y a certainement ici quelques stratégies à mettre en place pour optimiser la présence au bureau de tous ces travailleurs, même s’il y aura de plus en plus de réorganisation pour faciliter les modes de présence hybrides.
Notons aussi que ces nouveaux adeptes du télétravail sont ce qu’on appelle des « consommateurs apôtres ». Ils se font les porte-paroles de marques, d’entreprises et de commerces lorsqu’ils sont satisfaits des expériences commerciales qu’ils y ont connues. Un levier à utiliser pour les ramener aux centres-villes.
Il faut espérer que ce nouveau mode de rapport au travail ne continuera pas de nourrir le commerce en ligne au détriment de celui en magasin.